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Bienvenue sur mon blog !
Par contre, j'ai ouvert une nouvelle rubrique sur le yaoi =D
Ensuite, quelques informations sur moi : je suis une fille, et je suis au lycée (wouhouw, à moi la 1èreS xD) Et j'écris correctement parce que j'avoue que des fois j'ai du mal à lire le langage sms [^^']. J'ai un autre blog sur moi, enfin c'est ce qu'il devait être à la base, mais en fait j'y parle d'autres mangas que Naruto, il y a des vidéos, de la musique... Venez jeter un coup d'oeil!
Enfin, merci à ceux qui laissent des commentaires et qui votent aux sondages! Je voudrais parler aussi de *********, qui est même franchement grossier... Les descriptions que je donne parlent de Naruto SHIPPUDEN. Alors effectivement, Sasuke n'a plus douze ans, et il n'est plus à Konoha. Eh oui, une deuxième saison est sortie, incroyable non? Merci aussi à Yohan, qui m'a laissé pas mal de commentaires, et qui m'encourage à continuer, ce qui me fait plaisir! Mais, je voudrais préciser que les images de couple que j'ai mises ne sont pas des couples officiels! Je met celles que j'aime bien, et celles que je trouve sur le net!
Pour finir, j'ai reçu des messages me disant de continuer ce blog. Merci beaucoup! J'en suis très heureuse, je me demandais si des gens y passaient... En tout cas, je vais faire mon possible pour continuer! /! Ah et aussi, juste une petite chose : si vous voulez devenir mon "ami" (tss ça fait idiot quand on le dit...), laissez moi au moins au commentaire siouplait... Ca me ferait plaisir de savoir qui devient mon ami ^^
Merci d'avoir lu jusqu'au bout! ^^
Après les haikus, un autre travail de français, mais de seconde cette fois (avant c'était de 3ème) ^^ A la base, cétait pour un concours de nouvelles, moi j'ai donné la mienne, et depuis... pas de nouvelles (sans jeu de mots U.U). J'ai eu 15 il me semble (parce que bien sur la prof à relevé et noté quand même >_>)... Dites-moi ce que vous en pensez! Ah oui et la consigne était (à peu près) : "Ecrivez une nouvelle dont l'incipit est :
Manon était assoupie sur un divan, quand son amie Violette entra brusquement, les vêtements fripés et, visiblement agitée, se jeta sur une chaise, en disant : « -Ouf ! C’est fait.» "
Voila ma suite!
Elle bascula la tête en arrière et ferma les yeux. Au bout de quelques instants, elle prit la parole : « Ça y est, cette fois c’est fini. Maintenant je ne souffrirai plus. » Elle eut un petit rire nerveux. Elle se passa la main sur le visage et fixa le plafond en reprenant : « Tu te souviens du garçon dont je t’avais parlé il y a quelque temps ? Je t’avais raconté comment ça avait été le coup de foudre… C’est vrai, il avait vraiment tout pour plaire ! Peu après notre rencontre, je ne sais pas trop pourquoi, il a accepté mes sentiments, et je suis restée avec lui. Peut-être pour mon visage, on dit que je suis jolie… Enfin, à ce moment-là, je pensais qu’il m’aimait vraiment pour ce que j’étais. Quelle naïveté… Ce type… ce n’était qu’un coureur de jupons. Pur et simple. » Elle grimaça. Dans ses yeux brulait la colère qui l’habitait. Sa main se crispa sur le siège où elle s’était posée. « C’était vraiment un sale type… Pourri jusqu’au fond de ses entrailles. Il avait une fille un jour et le lendemain il passait à une autre. Et il avait l’embarras du choix : elles se jetaient toutes à ses pieds ! Ça ne les dérangeait pas d’être juste une fille d’un soir, voir de quelques heures. Elles le trouvaient « tellement cool », alors tant qu’elles étaient avec lui, même quelques instants, le reste importait peu ! Tandis que moi… moi… » Ses yeux s’embuèrent. Elle fixait toujours le plafond, mais dans ses yeux, ce n’était plus la colère mais la tristesse. Sa voix se brisa : « Moi, je l’aimais vraiment… J’avais besoin qu’il soit là, à mes cotés… Toutes les petites attentions qu’il me portait étaient toute ma vie. Et je lui vouais une confiance infinie… J’étais tellement ingénue ! Quand j’allais le voir, à son lycée, qu’il était avec une fille, il avait toujours une excuse ! Parfois, je comprenais bien que cela sonnait faux… mais j’avais confiance, je le croyais… » Elle se tût, une larme roula sur sa joue. Elle laissa le temps passer et essuya la larme lentement. Elle soupira puis continua son monologue. « Et puis un jour je l’ai vu. On devait passer la soirée ensemble, je m’en souviens très bien, c’était La colère était revenue dans sa voix, la faisant trembler légèrement. Elle fronça les sourcils. « Il fallait que je le quitte. Je ne pouvais plus rester avec ce coureur de jupons, ce monstre qui profitait de la naïveté des filles. C’était ce que je comptais faire. Mais une meilleure idée m’est venue à l’esprit. » Un sourire mauvais s’étendit sur son visage. « Le quitter ne lui ferai probablement rien. Il fallait qu’il souffre, comme j’avais souffert. J’ai cherché longtemps, et j’ai trouvé. Je suis passionnée par la biologie, j’adore les plantes. Alors ce serai une plante qui le châtierai, une fleur, plus exactement. Je t’épargne le nom, mais sache que cette fleur est magnifique, mais absolument meurtrière. Sa sève acide détruit tout une fois entrée dans l’organisme. Quoi de mieux comme image ? Je suis cette fleur qu’il a cueillie, mais il a brisé la tige, et le poison a coulé… Tu peux trouver ça cruel, mais il faut l’avoir vécu pour le comprendre. Être trahi par l’être que l’on aime le plus au monde… c’est insupportable. Ensuite, je me suis procuré la fleur, et j’ai organisé la petite soirée d’aujourd’hui. J’ai préparé du thé, tu sais il adore le thé, un peu comme toi d’ailleurs. Après le repas, je l’ai servi, et j’ai mis la boisson empoisonnée en retrait, dans la tasse fendue. Avec un peu de chance, il se serait coupé, j’ai pensé. Mais il n’a rien eu, tant pis. C’est dommage que tu sois partie si vite, tu l’aurais vu cet idiot, en train de dire « Tiens, il est meilleur que d’habitude ton thé, tu as mis quelque chose dedans ? » ! Et après, je les ai mit dehors ; le poison est assez rapide, ça aurait été dommage que la soirée s’éternise et qu’il meure ici ! » Elle eu un petit rire, un peu forcé, et baissa les yeux. Lorsqu’elle vit ses vêtements, elle s’exclama : « Ah, c’est malin, mes habits sont tout fripés maintenant ! Ça m’apprendra à courir comme ça… Oui, j’ai… couru, après les avoir raccompagnés à l’arrêt de bus. Quand il m’a embrassée, je me suis rendue compte de ce que je faisais, ou plutôt de ce que j’avais fait… J’étais en train de le tuer… J’ai pris peur et je suis partie en courant, et j’ai trébuché dans le jardin, d’où les plis sur mes vêtements. Il y a quelques mois, quand je l’ai vu avec cette fille dans les vestiaires, j’étais folle de rage et blessée. Mais je suis restée avec lui, j’ai fait comme si de rien n’était. Et jusqu’à ce soir, j’ai fait grandir ma rage. Mais quand il m’a embrassée… Quand il a posé ses lèvres sur les miennes, un geste si simple, qui avait l’air si naturel… Je me suis rendue compte que la colère que je croyais contenir n’était qu’une illusion. Comment pouvais-je haïr celui que j’avais tant aimé… ? » Ses derniers mots n’étaient que murmures. Son souffle s’éteint, et le silence retomba. Les yeux gonflés et le cœur lourd, elle ajouta doucement : « De toute façon, ce qui est fait est fait. Il m’a trahie, je me suis vengée.» Au bout d’un moment, la jeune fille trouva anormal que son amie ne réponde pas. Elle pensa aussitôt qu’elle l’avait choquée, et qu’elle n’arrivait pas à parler. Gênée, elle rougit légèrement et tenta de changer de sujet : « Mais, et toi, ça va mieux ? Tu es sortie toute à l’heure en disant que tu avais mal à la tête, mais tu n’a rien dit de plus. Tu te sens mal ? » Elle se tourna enfin vers son amie. Elle se rendit alors compte qu’elle avait les yeux fermés. « Oh, elle dort ; pensa-t-elle. Comme elle a l’air paisible ! Loin des ennuis de la vie, loin de tout. Elle doit faire un joli rêve. Finalement, elle n’a pas entendu ce que je lui ai dit. Eh bien tant mieux, si elle reste en dehors de tout ça. Mais je devrais la réveiller, elle va mal dormir sur le canapé. » Elle s’approcha et s’accroupit à ses cotés. Alors son visage se métamorphosa ; ses yeux s’agrandirent, une expression horrifiée se peint sur son visage. « Oh mon Dieu… » Sur la table basse, à coté de la jeune fille, se trouvait une petite tasse vide, légèrement ébréchée sur le coté.
Samedi 02 Mai 2009Poster un commentaire
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